Pour faire suite à notre précédente enquête sur le cyber-harcèlement criminel subi par Mickaël Emond, et face au fait que l’auteur revient encore 7 ans après sur ses lives, Emond TV publie aujourd’hui des preuves visuelles et techniques identifiant les membres actifs de cette meute numérique. Ce dossier démontre que derrière les discours de « protection », se cachent des profils judiciaires et des méthodes de traque organisée.
1. Kenzy (@keenzyyy) : Le « justicier » sous surveillance électronique
L’un des acteurs les plus virulents de ce réseau, opérant sous le pseudo Kenzy, a été formellement identifié.
- Un profil judiciaire avéré : Dans ses propres publications TikTok, cet individu s’affiche sans complexe avec un bracelet électronique à la cheville :
- Aveu de Doxing : Kenzy a publiquement déclaré détenir un « dossier complet » incluant l’adresse personnelle et l’historique scolaire de Mickaël Emond :


- Haine Raciale : Ce réseau n’hésite pas à utiliser des montages incluant des insultes raciales d’une extrême violence confirmant les liens idéologiques avec des mouvances de haine dénoncées dans notre enquête sur Thomas Caron.
https://emondtv.fr/thomas-caron-le-visage-derriere-7-ans-de-cyber-harcelement-criminel/
2. Mattéo Deswattenne (le_ramtar) : L’industrie de l’image au service du sabotage
Le harcèlement est également soutenu par des profils issus de milieux professionnels de l’audiovisuel.
- L’étudiant de l’EICAR : Mattéo Deswattenne, étudiant en école de cinéma à Paris, a été identifié comme un membre actif du groupe Discord de harcèlement.
- Coordination du sabotage : Il a été surpris en train de valider et de propager des campagnes de dénigrement visant à détruire la réputation de Mickaël Emond.
3. Charlie Bernard : Le recrutement de faux témoignages
La vidéo virale « Attention à Mickaël Emond » n’est pas le fruit d’une alerte citoyenne, mais d’une mise en scène coordonnée en date du 1er juillet 2023 sur Tiktok.
- Fabrication de preuves : Les captures d’écran montrent Charlie Bernard en train de solliciter activement des utilisatrices sur TikTok pour « témoigner » contre le producteur, affirmant qu’elles ne seraient « pas les seules »

- Obstruction à la sécurité : Malgré les demandes officielles de la plateforme Emond Plus de cesser le harcèlement dès mai 2023, ce réseau a choisi de poursuivre ses attaques

Rubrique : La Meute de Ramtar — 12 contre 1
Les preuves s’accumulent contre Mattéo Deswattenne (alias Ramtar). Une archive vidéo d’une discussion privée Instagram de mai 2022 montre l’individu menacer directement Mickaël Emond avec une déclaration sans équivoque : « Tu parles de paix mais on est 12 contre toi ». Cet aveu prouve que le harcèlement était une stratégie de groupe visant à isoler et écraser un producteur indépendant.
1. Infiltration : Démasquer la surveillance des majeurs
Pour comprendre comment ce groupe de 12 personnes opérait, Mickaël Emond a utilisé l’identité d’infiltration Jade (13 ans). Les captures d’écran révèlent un système de surveillance obsessionnel :
- Suspicion et traque : Ramtar exprime sa peur d’une « taupe » et demande directement : « Tu serais pas Mika quand même ? ». Il craignait déjà que ses actes ne soient documentés.

- Moqueries et dénigrement : Les capture suivante montre des membres comme SneakySnekk et Lumiyummi s’adonner à des insultes gratuites et obsessionnelles sur le physique et l’odeur supposée de Mickaël Emond, illustrant la bassesse des échanges dans ce groupe.
voir larticle en lien ou babor etais mentionner etre abonner a lumi en fin darticle https://emondtv.fr/dossier-transparence-pourquoi-je-brise-aujourdhui-lomerta/

Analyse de la Rédaction :
Ils organisaient une traque numérique tout en fréquentant des cercles de mineurs sous de faux prétextes de « protection ». Ce que ce groupe ignorait, c’est qu’en réalisant sa première vidéo diffamatoire sous le prisme de l’art, Thomas Caron utilisait déjà les mêmes schémas. Dès 2019, il demandait à des mineurs de se faire passer pour des femmes majeures afin d’amorcer un harcèlement, avant de poster la suite de ses vidéos sur TikTok pour servir les intérêts de ses complices proches.
En affichant aujourd’hui ces « idiots utiles », Emond TV espère faire comprendre au public que le lynchage numérique n’est pas un jeu, mais bien la volonté d’un criminel de détruire une proie. »
Conclusion : La transparence contre la Cancel Culture
En affichant ces identités et ces parcours, Emond TV met en lumière une réalité dérangeante : vos « chasseurs » numériques sont parfois des individus eux-mêmes condamnés par la justice, utilisant le doxing et l’intimidation raciale pour masquer leur propre situation.
Nous rappelons que chaque interaction agressive reçue en privé sera désormais systématiquement intégrée à nos dossiers d’étude sur la pathologie sociale du harcèlement.