Thomas Caron : Le visage derrière 7 ans de cyber-harcèlement criminel

Depuis sept ans, je mène un combat invisible pour protéger mon rêve : celui de créer un studio d’animation indépendant, loin des circuits fermés du cinéma français. Mais derrière ce combat se cache une réalité sombre, faite de haine coordonnée et de tentatives de destruction systématique. Aujourd’hui, j’ai décidé de lever le voile sur l’identité de celui qui se vante d’être la « bête » à l’origine de ce lynchage : Thomas Caron, résidant à Rouen.

Un harcèlement de meute documenté

Ce n’est pas une simple critique cinématographique. Ce que je subis, avec ma famille et mes proches, relève du Code Pénal. J’ai compilé les preuves, les captures d’écran et les adresses IP qui pointent vers une organisation méthodique visant à me faire disparaître.

Rappel des faits que j’ai subis :

  • Menaces de mort répétées contre moi et ma sœur mineure.
  • Doxing et piratage : Diffusion de mes données privées et tentatives de sabotage de ma plateforme de streaming.
  • Diffamation calomnieuse : Utilisation de vidéos mensongères, notamment en collaboration avec des canaux comme « Morgan et son Ciné », pour m’accuser des pires crimes afin de provoquer un boycott massif.
  • Sabotage économique : Un acharnement quotidien pour dissuader les gens de s’abonner à Emond+, bloquant ainsi tout budget d’embauche de dessinateurs humains.

La preuve de l’intention de nuire

Sous une vidéo diffamatoire de « Morgan et son ciné » d’août 2024 s’attaquant à ma structure, Thomas Caron écrivait lui-même :

« Vous ne connaissez pas la bête que vous avez éveillée. »

Cette phrase n’est pas une métaphore. C’est l’aveu d’un prédateur qui utilise sa fortune (des millions d’euros) et ses réseaux d’influence — liés à des dossiers d’exploitation de personnes vulnérables — pour écraser un créateur indépendant en situation de handicap.

L’IA comme réponse à la trahison

Que les « anti-IA » et les défenseurs du cinéma français regardent la vérité en face : si je dois aujourd’hui utiliser l’intelligence artificielle pour mon long-métrage Cendrillon, c’est parce que Thomas Caron et ses complices ont tout fait pour tarir mes ressources.

En attaquant mes abonnés, ils ont tué les postes de dessinateurs et de techniciens que je voulais créer en France. Ils sont les seuls responsables de la déshumanisation du projet qu’ils prétendent critiquer.

Pourquoi je ne me tairai plus

J’ai alerté les députés, le Ministère de l’Intérieur, et les institutions. Le silence de la République face à un million de messages de haine est une honte. Puisque le système refuse de protéger les créateurs libres, je prends ma souveraineté en main.

Ma vidéo de réponse est désormais en ligne. J’y ai repris la vidéo diffamatoire de mes agresseurs, mais j’y ai injecté mes preuves, les vraies. Vous y verrez le vrai visage de Thomas Caron et la réalité des réseaux qu’il sert.

Il ne suffit pas de dénoncer un harceleur, il faut montrer qui sont ses complices et quelles idéologies ils servent. Dans ma vidéo de riposte, j’ai exposé les liens entre Thomas Caron (Rouen) et des entités numériques d’une violence extrême, notamment le canal « Puanteur Putride Productions ».

Puanteur Putride : Quand l’audiovisuel sert la haine

Mes recherches sur l’entité « Puanteur Putride », qui gravite autour de Thomas Caron et de la sphère de harcèlement contre ma plateforme Emond +, révèlent des éléments qui dépassent l’entendement :

  • Utilisation de l’imagerie du KKK : Dans plusieurs séquences et visuels liés à cette mouvance, on retrouve des références explicites au Ku Klux Klan. Ce n’est pas de l’humour, c’est une volonté d’intimidation raciale et de haine coordonnée.
  • Appels au meurtre et violence : Ce canal ne se contente pas de diffamer ; il appelle explicitement à la violence physique. Le message posté il y a un an sous ma vidéo (« Vous ne connaissez pas la bête que vous avez éveillée ») prend tout son sens criminel ici.
  • Se moquer des victimes pour exister : Thomas Caron et ses complices ont été surpris en train d’utiliser la détresse de femmes victimes de violences conjugales pour faire leur promotion ou humilier leurs cibles. C’est le sommet de la perversion narcissique.

À qui profitent ces vidéos ?

C’est la question que personne n’ose poser. Thomas Caron se vante de ses millions, mais d’où vient l’argent ? Mes investigations pointent vers des réseaux qui vendent des contenus de harcèlement et de dénigrement à des tiers.

En reliant ces méthodes à des dossiers comme celui d’Epstein, je souligne un fait : le harcèlement de rue ou numérique n’est que la face visible d’un business de l’exploitation humaine. Ils utilisent des « hommes seuls » ou des « personnes handicapées » comme cibles pour divertir des réseaux de puissants.

Le mot de la fin

À Thomas Caron : Vous pensiez que mon TDAH et ma situation feraient de moi une proie facile. Vous avez sous-estimé ma mémoire et ma capacité à compiler vos erreurs.

Vous n’avez plus l’anonymat. Vous n’avez plus le silence de vos victimes.

Le public sait désormais qui vous êtes. Un homme à Rouen, lié à la haine raciale, à l’apologie de la violence et à l’exploitation de la souffrance des femmes.

Ma plateforme restera ouverte. Mon film sortira. La vérité est votre pire ennemie.