Avertissement juridique : La présente publication s’inscrit dans le cadre de l’exercice de la liberté d’expression, du droit de réponse et du droit d’information du public (Loi du 29 juillet 1881 et Loi pour la Confiance dans l’Économie Numérique). Elle constitue un démenti formel et un archivage public d’éléments factuels face à une campagne prolongée de cyberharcèlement, de diffamation et d’atteinte aux activités professionnelles de notre média. Les extraits vidéo et visuels sont utilisés au titre du Droit de Citation (art. L. 122-5 du Code de la propriété intellectuelle).
1. Démenti formel et déconstruction des allégations mensongères
Face aux attaques répétées et aux accusations diffamatoires ciblant Mickaël Emond — notamment quant à de fausses imputations de prédation ou de pédophilie —, nous apportons une mise au point stricte appuyée sur des faits matériels :
Preuve de rétractation : Des témoignages et captures d’écran attestent que des personnes impliquées à l’époque ont confirmé avoir agi sous la contrainte ou l’influence directe de l’instigateur de cette campagne.
Mises en scène et vidéos truquées (2019) : Les contenus diffusés sous forme de « pseudo-documentaire » résultent de manipulations, d’usurpations d’identité numérique (comptes utilisant de faux âges déclarés) et de captations obtenues sous la contrainte au domicile privé de l’intéressé.
Tractations et fausses identités : Les éléments apportés prouvent l’utilisation systématique de faux profils (usurpations d’identité sur les réseaux sociaux) destinés à piéger et à compromettre Mickaël Emond dans un contexte de vulnérabilité.
2. Éléments factuels et antécédents judiciaires de l’agresseur

L’auteur principal de ces agissements, identifié sous divers pseudonymes comme puanteur putride ou la créature du marais , fait l’objet d’un suivi pour des actes avérés de harcèlement et de provocations publiques :
- Condamnation judiciaire : Le 1er juillet 2026, le Tribunal correctionnel de Rouen a condamné cet individu pour des faits de harcèlement, de dégradations et de provocations haineuses (notamment le port d’uniforme nazi et des actes d’intimidation). Source : Presse régionale (Paris-Normandie, édition du 2 juillet 2026).
- Méthodes d’intimidation : Les pièces archivées documentent l’utilisation d’appels malveillants nocturnes, de menaces, d’usurpations d’identité, d’incitations au haineux et de tentatives de doxxing (divulgation d’informations privées).
- Idéologie et symbolique : Le contenu diffusé par l’intéressé intègre régulièrement des symboles extrémistes (KKK, imagerie haineuse) et des mises en scène d’armes.
3. Atteintes à l’activité professionnelle et aux supports de diffusion
La campagne de dénigrement s’étend au domaine économique et éditorial :
- Signalements abusifs : Des démarches systématiques auprès d’hébergeurs (notamment Wix) et des réseaux sociaux visent à faire supprimer illégalement les flux de streaming et les productions indépendantes.
- Tentatives de piratage et diffusion illicite : Utilisation de canaux non officiels pour entraver la diffusion légitime des œuvres du catalogue indépendant.


- Atteinte aux partenaires : Démarchage d’associations et d’acteurs du cinéma à des fins de dénigrement et d’entrave aux projets culturels.

4. Conservation des preuves et volet judiciaire
L’ensemble des pièces présentées sur cette page (captures d’écran purgées de toute donnée privée personnelle, extraits vidéo contextualisés, enregistrements et aveux d’actes de cybercriminalité) est conservé et transmis aux autorités judiciaires compétentes dans le cadre des procédures en cours.
Le présent article sert d’archive publique officielle pour la protection de l’honneur, de la réputation et des droits d’auteur de Mickaël Emond et de ses structures de production.
Retour sur l’affaire « Mina Felween » (2019)

En 2019, alors que Mickaël Emond traversait une période de vulnérabilité personnelle, des échanges ont été initiés avec plusieurs individus, notamment identifiés sous les pseudonymes de Mina Felween, Heidi et Lya Paté. Ces personnes, alors mineures (âgées de 15 à 17 ans), se sont présentées en ligne comme étant majeures (affichant des âges compris entre 18 et 28 ans) afin d’inciter Mickaël Emond à tenir des propos compromettants à son insu.
Des éléments récents, notamment des déclarations publiques et des captures d’écran, indiquent que certaines de ces personnes déclarent aujourd’hui avoir agi sous la contrainte et la pression directes de Thomas Caron.

Ce groupe fait l’objet de signalements pour l’utilisation de méthodes d’intimidation avancées :
Affaires de corruption locales : Ces méthodes s’inscrivent dans un contexte régional où des dérives d’agents d’État ont déjà été traitées par la justice (voir l’enquête relayée par Franceinfo sur un cas de corruption au sein de la police de Rouen).
Menaces d’infiltration et d’accès aux données : Le groupe prétend disposer de relais informels pour obtenir des informations personnelles sur les personnes déposant plainte.

Usage de plateformes d’exposition (Doxing) : Utilisation de sites spécialisés dans la fuite et la publication illicite de données privées.


Harcèlement ciblé et tentatives d’entrave professionnelle

Les agissements de cet individu et de son réseau visent directement la destruction des activités professionnelles et des projets de streaming associés à Mickaël Emond :
- Signalements abusifs et malveillants : Envois massifs de fausses notifications auprès de l’hébergeur Wix pour tenter de faire fermer la plateforme de diffusion.
- Réseaux de faux comptes : Utilisation historique d’un réseau étendu (jusqu’à 180 profils simulés) pour amplifier artificiellement les attaques et diffuser du contenu dénigrant.
- Campagne systématique d’intimidation : Harcèlement continu sur une période de 7 ans se caractérisant par des appels anonymes nocturnes répétés (entre 22h et 1h du matin), des menaces de mort, du doxing, des imputations diffamatoires de pédophilie, ainsi que des menaces d’attentat et de diffusion de contenus privés sans consentement.
- Utilisation d’outils tiers : Usage détourné des modules de messagerie intégrés (ex. Wix) pour maintenir une pression constante en associant des figures publiques à leurs démarches.
Éléments de preuve et matériel vidéo archivé
Les pièces complémentaires intégrées à cette publication apportent un éclairage factuel sur les méthodes employées :
- Dénigrement auprès des partenaires : Captures d’écran attestant de démarches entreprises par ce groupe auprès d’associations du secteur cinématographique dans le but de nuire à la réputation de l’éditeur via des rediffusions tronquées.

- Aveux d’actes de cybercriminalité : Extrait vidéo et enregistrements dans lesquels un membre du groupe revendique explicitement la pratique du doxing et la divulgation d’informations personnelles visant Mickaël Emond.
- Usurpation d’identité en ligne : Documents vidéo démontrant l’utilisation de faux profils et de fausses identités (notamment l’usurpation du profil d’une créatrice de contenu) par Thomas Caron sur la plateforme TikTok pour orchestrer des interactions truquées.



Conclusion et démarches en cours
La présente publication constitue une archive publique de preuves et un exercice légitime du droit de réponse. Elle a pour unique objectif de rétablir la vérité factuelle, de protéger l’honneur de Mickaël Emond et de garantir la continuité des activités professionnelles de ses plateformes et productions face à des agissements répétés de cyberharcèlement.
L’ensemble des pièces brutes non floutées, enregistrements horodatés, extraits vidéo originaux et constats d’huissier ont été scellés et transmis aux services de police, de gendarmerie ainsi qu’aux conseils juridiques en charge du dossier.
Toute tentative de signalement abusif, de diffamation continue ou d’atteinte aux infrastructures techniques du média fera l’objet de poursuites judiciaires immédiates.
La direction de la publication.