
Le rôle des élus et des institutions est de protéger les plus faibles. C’est le contrat social de notre pays. Pourtant, ce contrat a été déchiré. En tant qu’homme en situation de handicap, j’ai alerté, j’ai écrit, j’ai fourni des preuves. Le résultat est un silence glacial qui en dit long sur l’état de notre nation.
L’indifférence comme arme politique
J’ai adressé des preuves de menaces de mort, de harcèlement criminel et de corruption au Rassemblement National, à des députés comme Arthur Delaporte, et au Ministère de l’Intérieur.
- Ils ont vu les captures d’écran.
- Ils ont lu les récits des menaces contre ma sœur mineure.
- Ils connaissent ma situation de handicap (TDAH) et de curatelle.
Pourtant, aucun n’a levé le petit doigt. Pourquoi ? Parce que s’attaquer au lynchage d’un homme seul ne rapporte pas de voix. Ils préfèrent s’occuper de ceux qui sont déjà dans le système, comme ces réalisateurs subventionnés qui jouent les rebelles sur les plateaux télé.
La preuve de l’abandon


Cette capture d’écran est le miroir de leur lâcheté. Elle prouve que j’ai tendu la main, que j’ai prévenu des dangers, et qu’ils ont choisi de détourner le regard.
La preuve de l’abandon : Ce que les députés ont refusé de lire
Afin que chacun puisse prendre la mesure de la gravité des faits ignorés par ces politiciens, voici le contenu exact du mail que je leur ai adressé. S’ils ne l’ont pas lu dans leurs bureaux, ils le liront ici :
« Je souhaite porter à votre connaissance des faits graves que je subis depuis plusieurs années.
Depuis plus de 6 ans, je fais l’objet d’attaques répétées (harcèlement, usurpation d’identité, faux témoignages, signalements abusifs, piratage, etc.). Plusieurs plaintes ont été déposées auprès des autorités, dont vous trouverez copie en pièces jointes. Récemment, certaines personnes ont affirmé avoir payé le procureur.
Voici quelques faits vérifiables :
- Plus d’un million de messages de haine recensés en 6 ans.
- Bannissements systématiques sur les réseaux sociaux.
- Usurpation d’identité, doxing, inscriptions forcées à des écoles.
- Faux profils sur des sites pornographiques, fausses annonces Leboncoin, appels anonymes.
- Tentatives de sabotage (contact avec associations, réalisateurs étrangers, lieux culturels).
- Harcèlement de mes proches : menaces de mort contre ma sœur mineure et mon ex-compagne handicapée.
- Piratage : diffusion illégale de notre long-métrage.
- Menaces d’attentats si ma plateforme ne fermait pas.
- Faux témoignages graves (viol, pédophilie, racisme) diffusés pour provoquer la haine.
- Tentative de corruption (5 000 € proposés pour fermer ma plateforme).
Récemment, des signalements abusifs avaient même entraîné la fermeture de ma plateforme. Heureusement, j’ai pu la rouvrir il y a deux semaines et j’ai déjà mes premiers abonnés. Toutefois, le même groupe continue de créer de faux comptes pour organiser un harcèlement constant. Je tiens également à vous informer que ce même groupe de personnes pourrait tenter de vous contacter directement pour discréditer ma démarche et bloquer ma sortie de curatelle. »

Voici la réponse officielle de la République française à un million de messages de haine et des menaces de mort sur une mineure : ‘SANS SUITE’. Regardez bien ce papier, c’est l’acte de décès de votre sécurité.
Conclusion : Diviser pour mieux régner
Si, en dehors du gouvernement, ils m’ont laissé seul, que se passera-t-il quand plusieurs victimes seront en plus attaquées ? Quand est-ce que la justice ouvrira les yeux ? Quand est-ce que ces politiciens ouvriront les leurs ?
Pour ma part, le constat est définitif : je ne voterai plus. Voter pour des gens qui laissent le faible seul face à la meute est au-dessus de mes forces. Je n’appelle plus cela « ma France », mais bien un simulacre.
Ils utilisent la stratégie du « diviser pour mieux régner », nous laissant isolés dans nos souffrances pendant qu’ils gèrent leur carrière. Mais ils oublient une chose : ma souveraineté, je l’ai construite moi-même avec ma plateforme Emond +. Je n’attends plus rien d’un système qui a perdu son âme.