EXCLUSIF : Le Dossier Noir du Cinéma Français – 7 ans d’Omerta, de Menaces et de Corruption

Par Mickaël Emond – Fondateur d’Emond+ Date : 11 avril 2026

AVERTISSEMENT : Cet article est publié gratuitement dans l’intérêt des citoyens, des contribuables et des victimes du système audiovisuel français. Les documents et preuves cités (plaintes, mails, témoignages) sont authentiques et visent à éclairer le public sur les dérives criminelles d’une industrie sous perfusion d’argent public.


1. L’Illusion de la Liberté : Le cas du GNCR et de l’Omnia Rouen

Le 17 décembre 2025, le Groupement National des Cinémas de Recherche (GNCR) publiait une tribune pompeuse sur la « Liberté de création ». Pourtant, derrière les grands mots, la réalité est celle du boycott et de l’entre-soi.

lien de leur comuniquer: https://www.gncr.fr/communique-17-decembre-liberte-de-creation-laffaire-de-toutes-et-tous/

Lorsque j’ai sollicité ce groupement en apportant les preuves du harcèlement que je subissais de la part de membres de leur propre réseau (notamment à l’Omnia Rouen et Archimède Films ( association de cinema basée a rouen), la réponse de leur Délégué Général fut glaciale : « Nous ne sommes pas compétents… Nous restons ancrés dans le circuit traditionnel. » L’analyse est simple : La liberté de création n’est défendue que pour les membres de la « secte ». Pour les indépendants innovants, c’est la porte fermée et le mépris systématique.

Preuve de l’immobilisme du système : Jean-Marc Delacruz est toujours en poste à l’Omnia République à ce jour. Pour confirmer son influence centrale sur la programmation de la salle, voici l’article de Tendance Ouest (et non Ouest-France) publié le 28 janvier 2026 : https://www.tendanceouest.com/actualite-435854-rouen-cinema-quels-films-attendus-en-2026

2. Au-delà du Cinéma : Un Système Criminel

Ce que j’ai vécu pendant 7 ans ne relève pas du débat artistique, mais du Code Pénal. J’ai déposé 7 plaintes pour des faits d’une gravité extrême :

Au-delà du boycott institutionnel, j’ai subi une véritable entreprise de destruction. Voici les faits que le système tente d’étouffer :

  • Menaces de mort et d’attentat : Des pressions répétées ont été exercées pour déposer des explosifs si ma plateforme Emond+ ne fermait pas ses portes.
  • Usurpation d’identité : Les agresseurs sont allés jusqu’à usurper l’identité du Président de la République pour me décrédibiliser et manipuler l’opinion.
  • Tentative de corruption : On m’a proposé 15 000 € en cash contre mon silence définitif. J’ai refusé. Mon intégrité et ma liberté ne sont pas à vendre.
  • Méthodes mafieuses : J’ai été la cible de guets-apens numériques, de diffamation publique (incluant de fausses accusations de viol pour briser ma réputation), de tentatives de « cancel culture » et de doxing (divulgation de mes données privées).

Je rappelle que je vis avec un handicap invisible : un TDAH avec hyperactivité diagnostiqué. S’attaquer avec une telle violence à un entrepreneur en raison de sa différence est une circonstance aggravante que la justice devra trancher.

« Par souci de clarté, et afin de garantir la sécurité des victimes ainsi que l’anonymat des témoins, j’ai pris la décision de ne publier que les preuves concernant l’association ainsi que les échanges de mails avec le GNCR. Le reste du dossier est entre les mains de la justice. »

3. L’Horreur Invisible : Castings et Réseaux de Traite

C’est le point le plus sombre de cette enquête. Sous couvert de « cinéma indépendant », j’ai pu identifier des pratiques de prédation. Des producteurs utilisent des castings officiels pour attirer de jeunes femmes, qui finissent par alimenter des « commandes » pour des milliardaires. Le cinéma français subventionné sert ici de façade légale à du proxénétisme de luxe. Tant que les commissions du CNC décideront de qui a le droit de produire ou non dans l’opacité, ces réseaux resteront protégés par le silence des « amis du milieu ».

4. Le Silence des Médias : Brut, Konbini, HugoDécrypte

J’ai contacté ces médias, soi-disant « engagés » contre le harcèlement. J’ai envoyé mes preuves. Silence radio. Pourquoi ? Parce que ces médias dépendent indirectement du même écosystème de subventions et de partenariats que le CNC. Dénoncer le harcèlement chez un indépendant comme moi reviendrait à pointer du doigt la corruption de leurs propres financeurs.

5. Conclusion : Pour une Enquête Parlementaire Totale

Aujourd’hui, alors que le CNC Talent s’effondre et que France TV est sous surveillance, je demande officiellement :

  1. Une enquête interne du CNC sur la neutralité politique et l’éthique de ses membres de commissions.
  2. La suppression immédiate des commissions « Art et Essai » qui ne sont que des outils de censure politique locale.
  3. La fin du financement public pour les structures qui couvrent le harcèlement et les dérives criminelles.

Le peuple français ne doit plus financer une mafia culturelle qui menace, corrompt et détruit des vies.

Mickaël Emond Fondateur d’Emond TV

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